L’Aéroport de Bruxelles Luchthaven

L’Aéroport de Bruxelles Luchthaven

Une fois vos problèmes de transit au sein même de Bruxelles afin de rallier l’aéroport de Luchthaven, vous allez certainement vous demander à quoi ressemble cet aéroport et qu’est ce qu’il est possible d’y faire. Aussi, vous aurez certainement évité le piège des deux aéroports belges. Rappelons le, l’aéroport de Luchhaven est celui d’où partent les compagnies aériennes classiques, rare y sont les vols low-cost effectuant leur départ depuis cet aéroport contrairement à celui de Charleroi, dédié exclusivement à cette activité.

Comparé à un aéroport du style de Roissy ou Orly a Paris, l’aéroport de Bruxelles Luchthaven possède une taille humaine, aussitôt sorti des transports en communs, notamment de la gare souterraine, vous arriverez dans le hall central ou via un gigantesque écran à affichage variable votre vol ainsi que sont terminal sera affiché. Pour attendre, cela est bien agréable vous avez un Starbuck positionné juste en face de l’écran, seulement ce dernier possède le gros inconvénient de ne pas vous offrir le wifi!

Oui, ceci reste le gros point noir de cet aéroport: pas de wifi gratuit, tous est payant et aucun des restaurants à l’intérieur même de ce complexe aéroportuaire ne sera à même de vous offrir gratuitement l’Internet sans fil…. Une grosse épine dans le pied, surtout si vous souhaitez effectuer un appel en VoIp pour joindre votre famille avant de vous envoler pour des destinations lointaines. Autre gros problème l’amabilité!

Et cette mauvaise prestation a eu lieu lors du « check-in »? la procédure de pesage et d’enregistrement du bagage soute… L’agent d’escale, une belge francophone a littéralement refusé de me parler français durant toute la procédure qui s’est effectuée en anglais, pas une fin en soit pour moi, mais cela aurait pu être un gros problème pour un français non débrouillard avec la langue de Shakespeare! Pire, encore, l’enregistrement s’étant réalisé dans un comptoir de la TAP, la principale compagnie aérienne portugaise, il est de coutume d’avoir une personne parlant le portugais, figurez-vous qu’avec cette personne peu aimable cela ne risque pas de se produire de si tôt et hélas cela pourrait faire croire aux voyageurs novices avec la TAP que la compagnie est peu aimable. Le pire, c’est qu’avec sa collègue ne parlant pas flamand, cette garce s’est remise à parler français… À croire qu’elle pensait qu’en anglais bonjour se disait « bonjour »…

Ce n’est pas cet incident de parcours qui va obscurcir le début de mon périple, bien qu’à l’extérieur la température reste largement négative et que le ciel est entièrement gris, dans moins de 24h je serais au Brésil bien loin de toute cette ineptie! Pour l’anecdote, en me dirigeant vers le terminal d’où mon vol opéré par PGA Portugalia doit partir j’ai vu une pub pour une banque internationale avec une photo montrant le pain de sucre à Rio de Janeiro. Devant toute cette bêtise bien belges, ces gens à œillères je me suis mis à rire tout seul: « pour une fois cette photo ne me fait pas baver puisque dans peu de temps je serais de retour à Rio! » ai-je mis sur le zag-rider.info en me prenant une crise de rire nerveux alors que je marchais.

Oui, l’aéroport de Bruxelles n’échappe pas à ce dénominateur commun rassemblant les grand aéroports: des couloirs interminables avec heureusement pour les personnes surchargées des tapis roulants, dans ce long couloir vous allez en manger de la pub… À la limite de la propagande belge! Si vous étiez en février 2012 à l’aéroport de Luchthaven vous aurez certainement vu cette pub sur  » Wallonie terre d’innovation  » avec un ciel bien bleu, une petite éolienne, et un joli garçon au sourire éclatant à des milliers de kilomètres de ce pur rejet qu’on la plupart des belges envers les français.

Mais avant cette marche forcée j’avais un peu faim et j’ai même eu droit à mon rayon de soleil dans ce cloud de la connerie belge! Excusez-moi d’être méchant, mais quand vous partez dans un pays où les gens ne sont pas racistes et ont le sourire cela vous énerve de tous les voir avec des têtes d’enterrement et toujours là pour vous enfoncer quand il le faut! Dans le hall d’accueil au troisième étage se trouve l’espace des restaurants. Et sur place il y avait un Quick, un fast-food qui au moins avait l’avantage de rester dans des fourchettes de prix corrects. Sur place, l’air usé face à la bêtise belge, en anglais je demande « parlez-vous français?! » et là gros moment d’émotion la serveuse me dit en comprenant mon problème: « rassurez-vous je suis française et mord pas! » le temps que mes hamburgers se préparent, la discutions sur le problème belge s’amorce… Si vous avez le temps et ne voulez pas avoir le wifi mais au lieux de cela une vue sur le tarmac, vous avez une cafétéria située au bout d’un long couloir.

Autrement, l’aéroport en lui même est bien chauffé, et avant d’embarquer le terminal offre en plus d’une architecture lumineuse des sièges à foison, certes, peu confortables mais suffisant pour attendre l’arrivé de son avion à la porte. En parlant d’avion le mien est arrivé. Un Embraer 145, l’avion de barbie hôtesse de l’air comme je me dis tellement il est petit, il va constituer la seconde phase de mon voyage vers le brésil: mon passage au Portugal et aussi un test dans les moindres recoins de la compagnie PGA Portugalia Airlines.